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9 janvier 2020

Khari Jones est revigoré par l’arrivée des nouveaux propriétaires des Als

Arthur Ward/CFL.ca

MONTRÉAL – Maintenant que les Alouettes de Montréal ont trouvé de nouveaux propriétaires, les partisans de l’équipe sont certainement soulagés.

Mais le soulagement que ressent Khari Jones, cette semaine, est sûrement différent de tout le reste.

Jones a signé une entente de trois ans le 26 novembre dernier, officialisant ainsi son poste d’entraîneur-chef des Alouettes, à la suite d’une saison 2019 plus que surprenante. À ce moment, il est devenu la pièce la plus sûre de l’organisation montréalaise. Mais il y avait toujours des interrogations.

En novembre dernier, la propriété de l’équipe n’était toujours pas réglée. De plus, il n’y avait pas de directeur général en poste. Et, pour agrémenter le tout d’encore plus de doute, le président des Als Patrick Boivin a été remercié, la semaine dernière.


 
L’achat de la formation montréalaise par Sid Spiegel et Gary Stern a été officialisé lundi dernier. Au cours de la conférence de presse, Stern a affirmé qu’il aimerait voir les deux postes de président et de directeur général pourvus d’ici vendredi, en demandant toutefois un peu d’indulgence vis-à-vis de cette déclaration.

« J’essaie toujours de ne pas m’attarder sur les choses que je ne peux pas contrôler », a dit Jones.

« Je crois que nous avons assez bien appliqué ce principe en tant qu’équipe l’an dernier. Mais c’est toujours bien de voir cesdites choses se régler une fois pour toutes. De trouver des gens qui ont à cœur cette équipe et qui ont les moyens de la garder prospère, c’est excitant. »

Si vous avez regardé ou entendu Stern à la conférence de presse de lundi dernier, son enthousiasme face à cette occasion était apparent et abondant. C’est ce genre d’énergie que Jones a communiqué à son équipe tout au long de la saison 2019 en tant qu’entraîneur-chef.

« Je ne pouvais pas demander mieux », a dit Jones.

« Stern est très optimiste. Il est très passionné et on dirait qu’il fera ce qu’il faut pour que notre formation poursuive ses succès. Par la suite, tout sera entre nos mains sur le terrain. Je crois que c’est le bon choix de groupe et j’entrevoie cette relation avec beaucoup d’optimisme également. »

Jones et Stern se sont entretenus ensemble que très brièvement jusqu’à maintenant, mais Jones a vraiment apprécié ce qu’il a entendu de la part de Stern, lors de la conférence de presse de lundi dernier. Il espère améliorer les infrastructures de l’équipe et il semblait ouvert à aider les entraîneurs et les joueurs afin qu’ils puissent s’améliorer sur le terrain en 2020.

« Il veut gagner maintenant – ce que j’aime plus que tout! – et il sait ce qu’il veut et comment l’obtenir », a dit Jones.

« Je suis vraiment excité… Très excité. C’est vraiment bien d’avoir réglé ce dossier. Et s’en était un gros. L’équipe n’aura plus besoin de penser à ça. Par la suite, ce sera plus simple de régler les autres dossiers. »

« Il veut gagner maintenant – ce que j’aime plus que tout! – et il sait ce qu’il veut et comment l’obtenir. »

– Khari Jones

En novembre dernier, Khari Jones s’est entendu sur les termes d’une prolongation de contrat de trois ans avec les Alouettes de Montraél (Dominick Gravel/Montreal Alouettes).

S’il avait choisi de le faire, Jones aurait pu décider d’explorer ses options à travers la Ligue canadienne de football (LCF) en tant qu’entraîneur-chef. Il y avait d’autres équipes avec des propriétaires, des présidents et des DG déjà en place qui possédaient de très bons alignements de joueurs talentueux et qui auraient eu besoin d’un capitaine pour mener le navire à bon port.

À la suite d’une saison extraordinairement heureuse à Montréal, Jones n’avait aucunement l’intention de regarder ailleurs, et ce, bien que toutes ces questions étaient toujours sans réponses. Même avec un entraîneur-chef de la trempe de Jones, les Als avaient de la difficulté à se trouver un DG. La formation montréalaise a officiellement mis cette recherche sur la glace le 18 décembre dernier, expliquant qu’elle s’y remettrait lorsque les propriétaires auraient été en place.

« Je ne sens pas que j’ai peur des choses que je ne contrôle pas », a dit Jones de sa décision de s’entendre rapidement avec les Alouettes.

Plutôt que de se poser toutes ces questions sans réponses, il s’est concentré sur ce qu’il connaissait : le groupe de joueurs avec qui il a travaillé l’an dernier.

« Je savais que notre produit sur le terrain était bon et je connaissais les succès que nous avions connus l’an dernier. J’avais beaucoup d’espoir que tout se mettrait en place tranquillement et c’est ce qui est en train de se produire. Tout se place », a dit Jones.

« Les gars, en un court laps de temps, se sont regroupés, ont joué en équipe, et, à certains moments, ont joué du football inspirant et inspiré. Selon moi, ce n’était que le début du voyage. C’est difficile de se départir de tout ça. Je voulais continuer d’y travailler avec, je l’espère, la plupart des joueurs que nous avions en 2019, tout en y ajoutant les pièces manquantes. »

« Ce qui est bien c’est que les joueurs me connaissent, je les connais et, plus les années s’accumuleront, cette situation pourrait devenir encore mieux. »

« Avec le groupe de joueurs que nous avons, la ville dans laquelle nous jouons et tout ça, accepter la prolongation de contrat n’était pas une décision difficile pour moi, puisque je sens que quelque chose de spécial se passe ici. »

D’après un article de Chris O’Leary, paru sur CFL.ca