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1 mai 2026

3 raisons pour lesquelles les Alouettes pourraient remporter la 113e Coupe Grey

Geoff Robins/LCF.ca

MONTRÉAL – Les Alouettes de Montréal abordent la saison 2026 avec des attentes élevées et avec un noyau de joueurs sensiblement identique à celui de l’an dernier.

Après une participation au match de la 112e Coupe Grey, les Alouettes misent sur la continuité, sur la progression de ses joueurs et sur une meilleure gestion des blessures pour transformer une défaite serrée en une nouvelle course au championnat.

À l’approche de leur match d’ouverture contre les Tiger-Cats, à Hamilton, le 4 juin, LCF.ca vous propose aujourd’hui trois raisons pour lesquelles les Montréalais pourraient remporter la 113e Coupe Grey, à Calgary, en novembre.

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1. LA PROCHAINE ÉTAPE POUR DAVIS ALEXANDER

La saison 2025 a été frustrante pour le quart-arrière des Alouettes Davis Alexander, même si ça n’était pas vraiment dû à ses performances.

Alexander a complété 73 % de ses passes pour 2024 verges, 10 touchés et seulement trois interceptions l’an dernier, affichant la deuxième meilleure cote d’efficacité parmi tous les quarts-arrière qualifiés de la LCF. Il est demeuré invaincu en saison régulière, mais il n’a pu jouer que sept matchs comme partant en raison d’une blessure persistante aux ischiojambiers.

« Je crois que la santé de Davis Alexander est un facteur déterminant », a déclaré le receveur des Alouettes Tyson Philpot lorsqu’on lui a demandé pourquoi son équipe pouvait remporter la Coupe Grey en 2026. « Notre parcours dépend de lui. »

Avec Alexander comme partant, les Alouettes ont inscrit en moyenne 34 points par match. Lors des 11 matchs sans lui, ce nombre est tombé à 18,8.

La blessure d’Alexander a pesé lourd lors du match de la Coupe Grey de l’an passé, alors que la défense des Roughriders de la Saskatchewan, dirigée par l’entraîneur-chef Corey Mace, a réussi trois interceptions aux dépens du quart-arrière des Oiseaux. Il s’agit à ce jour de la seule défaite d’Alexander comme partant dans la LCF.

Avec le retour de l’ensemble de la ligne offensive – une unité qui a concédé le moins de sacs de la Ligue la saison dernière –, l’objectif est simple : aider Alexander à demeurer en santé, pour que l’équipe soit en mesure de mener à bien ce qu’elle a entrepris.

2. UNE DÉFENSE DOMINANTE

Malgré l’irrégularité des performances des quarts-arrière la saison dernière, qui a soulevé des questions en attaque, la défense des Alouettes est demeurée, quant à elle, une valeur sûre.

La ligne défensive des Montréalais s’est montrée à la fois intraitable et perturbatrice, concédant la plus petite moyenne de verges par match (338,4), tout en totalisant 45 sacs et provoquant 17 échappés (un sommet dans la ligue) et 39 revirements.

Cet équilibre s’est confirmé en éliminatoires. Montréal a limité le demi offensif des Blue Bombers de Winnipeg Brady Oliveira à 38 verges au sol en demi-finale de l’Est, et les Oiseaux ont intercepté le quart-arrière Zach Collaros en fin de match pour s’assurer de la victoire. Puis, une semaine plus tard, ils ont limité les Tiger-Cats à 16 points en finale de l’Est.

La principale interrogation de la saison morte concerne le poste de secondeur intérieur, où le départ de Darnell Sankey a laissé un vide. Montréal y a répondu en réembauchant Micah Awe, qui a mené la LCF avec 117 plaqués la saison dernière. Le Québécois Geoffrey Cantin-Arku est aussi pressenti pour s’emparer du poste de secondeur intérieur partant en 2026.

Autour d’eux, Tyrice Beverette, après une autre saison digne d’une place dans l’équipe d’étoiles de la LCF, assure la solidité du groupe, tandis que le joueur de ligne défensive Isaac Adeyemi-Berglund et que le demi défensif Wesley Sutton contribuent à la performance de l’équipe à tous les niveaux.

L’unité défensive des Alouettes ne passe pas inaperçue dans la Ligue.

« Ils ont beaucoup de très bons joueurs en défense, et ils sont très bien entraînés », a déclaré le quart-arrière de la Colombie-Britannique, Nathan Rourke, lors de la séance de capture de contenu de la LCF en avril.

Avec le retour d’une grande partie du noyau de l’an dernier, les Alouettes sont bien positionnés pour maintenir leur identité en 2026.

3. CONTINUITÉ ET CROISSANCE EN ATTAQUE

L’attaque de Montréal demeure globalement inchangée par rapport à la saison dernière, conservant la même base de joueurs et ne subissant que quelques ajustements mineurs au poste de receveur.

Philpot et Alexander Hollins ont fraîchement signé des prolongations de contrat et seront en meilleure santé cette année, après avoir manqué un total de 19 matchs la saison dernière. Le receveur et membre de l’équipe d’étoiles de la LCF en 2025, Tyler Snead, voudra poursuivre sur sa lancée après une campagne exceptionnelle où il a franchi la barre des 1100 verges sur des réceptions.

Avec la jeunesse qui caractérise l’attaque de Montréal, le prochain joueur à éclore pourrait venir de n’importe où.

Philpot, Hollins, Snead, Cole Spieker et le nouveau venu Jerreth Sterns ont tous fait leurs preuves, tandis que Stevie Scott III et Travis Theis forment un jeune duo de demis offensifs qui a brillé en fin de saison l’an dernier. Incluant Alexander, tous ces joueurs ont moins de 30 ans et atteignent leur apogée en ce qui a trait à leurs habiletés.

« Le fait que nous retrouvions pratiquement tous les morceaux de notre équipe nous place sur la voie d’une ascension fulgurante », a déclaré Philpot.

L’attaque des Alouettes n’avait pas besoin d’être réinventée. Il suffit qu’un seul joueur progresse pour que l’ensemble de l’unité devienne capable de dominer des matchs.